

Biographie du Docteur
Catherine bergeretgalley
Femme chirurgien, mariée avec des enfants, Catherine bergeretgalley adore son métier « embellir et améliorer est ma passion, je prends le temps d’écouter la douleur exprimée, d’évaluer le défaut qui inquiète, vécu parfois comme un véritable handicap…
J’ai démarré ma formation en chirurgie au début de mon internat en 1984, d’abord par une formation complète en chirurgie générale complétée par la chirurgie maxillo faciale, la microchirurgie et bien sur la chirurgie réparatrice et esthétique, en France et aux Etats-Unis. En savoir plus...
Adresse: 36 rue Penthièvre, 75008, Paris
Téléphone: 01 4289 6202
Le lifting de la face interne des bras ou le lifting bracial est la chirurgie esthétique bras. Cette intervention est particulièrement indiquée pour les relâchements cutanés importants situés sur la face interne du bras. En effet ceux-ci peuvent entraîner une gêne esthétique et fonctionnelle (à la mobilité par exemple ou à l’habillement). Une lipoaspiration seule ne suffit pas. Il faudra retirer l’excédent de peau et la « redraper », c’est-à-dire la retendre notamment après amaigrissement important.
Aucun médicament contenant de l’aspirine ne doit être pris dans les quinze jours qui précèdent l’intervention.
En fonction du type d’anesthésie on peut demander au patient de rester à jeun.
Elle se fait sous anesthésie générale, locale, ou locale avec complément intraveineux.
L’hospitalisation peut être d’une journée voire d’une nuit. La durée de l’intervention est en moyenne de deux heures.
S’il existe un excès de graisse dans la région concernée, le chirurgien commence par une lipoaspiration, puis, après avoir incisé le bras le long de sa face interne, il retire l’excédent de peau. Ceci laissera une longue cicatrice visible. Néanmoins il peut inciser dans un pli de l’aisselle, ce qui aura l’avantage esthétique d’être plus discret. Il peut également associer ces deux types d’incisions ( verticale et horizontale), ce qui permettra une cicatrice plus courte sur la face interne du bras.
Œdème et ecchymoses peuvent apparaître mais régressent dans les quinze jours qui suivent l’intervention.
Les élancements et les tiraillements qu’entraîne cette chirurgie sont soulagés par la prise d’antalgiques.
En fonction de l'activité professionnelle un arrêt de travail peut être prescrit.
La période de cicatrisation peut être un peu désagréable.
Il faudra éviter tout mouvement d’étirement qui accentuerait une tension au niveau de la région cicatricielle.
La pratique d'une activité sportive est possible un mois après l'intervention ainsi que la natation.
La cicatrice rosée dans un premier temps, s’estompe progressivement à partir du troisième mois.
Inhérentes à la chirurgie elles sont toujours possibles même si elles sont exceptionnelles (infection, problème anesthésique).
Les complications spécifiques
En général le résultat est satisfaisant. L’amélioration sur le plan fonctionnel est très nette.
La morphologie du bras a changé et il faut compter de six mois à un an pour un résultat définitif.
Il peut y avoir malgré tout ce qu’on appelle des imperfections de résultat : cicatrice trop visible ou distendue hypertrophique. Pour ce qui est de la lipoaspiration, on peut observer dans certains cas de petites inégalités de surface ou une insuffisance de correction. Toutes ces imperfections de résultat peuvent être corrigées ultérieurement par un autre geste chirurgical, mais pas avant le sixième mois post-opératoire.

