

Biographie du Docteur
Catherine bergeretgalley
Femme chirurgien, mariée avec des enfants, Catherine bergeretgalley adore son métier « embellir et améliorer est ma passion, je prends le temps d’écouter la douleur exprimée, d’évaluer le défaut qui inquiète, vécu parfois comme un véritable handicap…
J’ai démarré ma formation en chirurgie au début de mon internat en 1984, d’abord par une formation complète en chirurgie générale complétée par la chirurgie maxillo faciale, la microchirurgie et bien sur la chirurgie réparatrice et esthétique, en France et aux Etats-Unis. En savoir plus...
Adresse: 36 rue Penthièvre, 75008, Paris
Téléphone: 01 4289 6202
Il n’est pas nécessaire d’avoir le nez de Cyrano pour éprouver le besoin de se cacher aux yeux du monde. Et pourtant, cet appendice situé au milieu de la figure, peut être la source de bien des blocages psychologiques et d’inhibitions. Changer de nez peut alors tout changer ! L’opération rhinoplastie se fait en plein coeur de Paris.
Se reconnaître dans un visage avec lequel on se sent en harmonie, donne confiance en soi et permet une meilleure communication avec les autres. La rhinoplastie est une des opérations les plus courantes de la chirurgie esthétique et réparatrice.
On peut pratiquer cette intervention à partir de seize ans. Beaucoup d'adolescents vivent très mal les anomalies de l'image corporelle, notamment du nez.
Toutes les personnes qui souffrent de malformations congénitales, ou qui à la suite d’un accident ou d’une maladie ont besoin d’une chirurgie réparatrice du nez, peuvent y recourir.
La chirurgie esthetique du nez permet également, à tous ceux et celles qui le souhaitent, de corriger un défaut particulier, dans un but purement esthétique.
Comme pour toute autre intervention, le dialogue entre le patient et son chirurgien est essentiel. C’est durant les consultations pré-opératoires que le patient devra exprimer ses désirs, le plus honnêtement possible avec son médecin. Celui-ci dans un même souci d’exactitude saura étudier ce qui est réalisable - notamment grâce à une simulation (non contractuelle) qui pourra être faite sur ordinateur – et surtout ce qui est le plus adapté morphologiquement pour la personne, qu’il saura accompagner psychologiquement dans sa démarche.
On distingue deux sortes de rhinoplastie :
Ces interventions permettent de diminuer, de désépaissir, de redresser, de raccourcir, d’affiner un nez, dans les limites du possible. Par exemple, un nez très court et épais ne pourra jamais être transformé en un nez long et fin.
Il est conseillé d’arrêter la prise d’aspirine ou d’anti-inflammatoires durant les quinze jours qui précèdent l’intervention.
L’opération dure en moyenne entre une et deux heures.
L’anesthésie peut être locale ou générale selon les cas.
L’hospitalisation est d’une journée voire d’une nuit.
Il y a 2 techniques : soit avec les incisions à l’intérieur des narines, soit les incisions sont sur la columella qui est la petite membrane entre les deux narines. Les sutures dans les narines sont résorbables, celles de la columella sont retirées au bout d’une semaine. Pour stabiliser le nez et le protéger, vous porterez une attelle.
Après une chirurgie esthetique du nez, on pose souvent un plâtre pendant cinq à six jours. On peut constater des œdèmes et des ecchymoses, au niveau des paupières inférieures, qui disparaissent au bout de 2 à 3 semaines. Le nez étant bouché par des « mèches » (compresses hémostatiques), on peut avoir aussi une gêne pour respirer durant les deux jours qui suivent l’intervention.
Elles sont liées à l’anesthésie générale, mais sont exceptionnelles.
Même si ce n’est pas une vraie complication, le résultat définitif peut ne pas correspondre pas à l’attente du patient. D’où l’importance des consultations pré-opératoires.
- Dans certains cas, malgré un nez esthétiquement et techniquement parfait, le patient reste insatisfait, car il a entre temps changé de désir. Il peut s’agir d’une dysmorphophobie. C’est à dire une incapacité pathologique et permanente à s’accepter. La crainte ou la conviction d’avoir une, ou des anomalies physiques, relève d’une psychothérapie, rarement d’une chirurgie esthétique.
- Dans d’autres cas, le nez est également correct mais le résultat diffère. Et là, ce ne sont pas des problèmes liés à la technique, mais à la capacité individuelle et personnelle à cicatriser (peau , os , cartilage).
- Parfois aussi il s’agit d’une vraie complication, par exemple, un déplacement secondaire des os ou du cartilage médian. Mais ce type d’anomalie peut se corriger.
Au bout de trois mois, le nouveau nez se met en place. A partir du sixième mois, on peut considérer qu’il se rapproche de son aspect final. Celui-ci sera véritablement atteint au bout d’un an et demi, en raison de la cicatrisation, de la rétraction ou de l’expansion de la peau, de la position définitive de l’os et des cartilages. S´il s´agit d´une reintervention , la cicatrisation sera plus lente.

